Assis, il contemplait la paysage brumeux deformé par sa fenêtre, il pouvait imagine la froid, le vent, la pluie sur son visage imberbe, car à cette instant là, seule le tristesse d'un promesse innavouée pouvait eclaicir ses tendres reflets.
Figé, consterné, il ne pouvait quitter des yeux cette petite fille qui s'abritait de la pluie. Il pouvait lire sur son visage un sourire : la matérialisation des mondes imaginaires qu'elle rememorait pour oublier son calvaire. Comme elle il avait souri, comme elle il avait ri, comme elle il avait fait semblant... tellement de fois qu'à présent ses sens étaient attrofiés, depourvus du souvenir du véritable bonheur.
Il restait là, nostalgique, il n'imagnait rien... la vue des élèment avait ravivé sa tristesse et leur seule contemplation suffisait à réouvir des anciennes blessures : le bonheur paragé, le manque, la vie à deux, le départ... tout se mélangeait, plus rien n'avait vaiment un sens.
Puis, tout se passa trés vite : un éclair, le tonnere et tel que dans un rêve, il se réveilla en sursautant, c'était fini. Ce qui était arrivé sans prevenir est reparti sans ne rien dire.
Il se léva, et tel dans un état second, il contempla la photo qu'il avait gardé au creu de sa main. Au début flou, il ne pouvait voir ses traits avec précision, puis, peu à peu, avec le souvenir des premiers jours, il se vit, de dos, assis au bord du Cher avec comme toile de fond le paysage qu'il avait vue maintes et maintes fois. Sur son épaule un présence, à ses côtés une silhouette, d'elle dégageait une tendresse inattendue : un instant volé par l'objectif d'un appareil... A ses côtés... c'était Lui.

