Lui...


Dés sa chambre mal éclairée, il contemplait le vent qui faisait danser les feuilles cet aprés-midi d'automne. Il apréhendait l'hiver et à même temps, le guettait, comme certains guettent des boutons de roses sur le point d'éclore. il savait qu'avec le froid, les souvenirs allaient se concrétiser et laisseraient derriére eux l'image flou de son visage qui se perderait dans sa mémoire : Le froid la rendrait nette, consciencieuse; comme si le manque dessinait ses traits, que son abscence faisait batter son coeur et cette nostalgie qui l'envhaisait soudain ravivait l'amour qu'ils avaient ressenti longtemps auparavant.
Assis, il contemplait la paysage brumeux deformé par sa fenêtre, il pouvait imagine la froid, le vent, la pluie sur son visage imberbe, car à cette instant là, seule le tristesse d'un promesse innavouée pouvait eclaicir ses tendres reflets.
Figé, consterné, il ne pouvait quitter des yeux cette petite fille qui s'abritait de la pluie. Il pouvait lire sur son visage un sourire : la matérialisation des mondes imaginaires qu'elle rememorait pour oublier son calvaire. Comme elle il avait souri, comme elle il avait ri, comme elle il avait fait semblant... tellement de fois qu'à présent ses sens étaient attrofiés, depourvus du souvenir du véritable bonheur.
Il restait là, nostalgique, il n'imagnait rien... la vue des élèment avait ravivé sa tristesse et leur seule contemplation suffisait à réouvir des anciennes blessures : le bonheur paragé, le manque, la vie à deux, le départ... tout se mélangeait, plus rien n'avait vaiment un sens.
Puis, tout se passa trés vite : un éclair, le tonnere et tel que dans un rêve, il se réveilla en sursautant, c'était fini. Ce qui était arrivé sans prevenir est reparti sans ne rien dire.
Il se léva, et tel dans un état second, il contempla la photo qu'il avait gardé au creu de sa main. Au début flou, il ne pouvait voir ses traits avec précision, puis, peu à peu, avec le souvenir des premiers jours, il se vit, de dos, assis au bord du Cher avec comme toile de fond le paysage qu'il avait vue maintes et maintes fois. Sur son épaule un présence, à ses côtés une silhouette, d'elle dégageait une tendresse inattendue : un instant volé par l'objectif d'un appareil... A ses côtés... c'était Lui.
Lui...

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 15:05

Ode à la solitude

Ode à la solitude
Tendre nuit d'hiver que l'insomnie anime... Mes pensées se jettent sur mon clavier, mes yeux refusent de se fermer, et au milieu toi, éternelle solitude qui rémplie mes jours et mes nuits. Toi qui m'accompagne dans mes rires et dans mes peines, toi qui dans la nostalgie d'un passé à deux a toujours veuillé sur ma propre destinée. Parfois je te choisie, parfois je te hais, mais avec le temps la complainte de la lune à fait de toi mon être changeant, ma mélancolie, mon univers... Avec toi j'ai grandi dans des draps de soie, avec toi j'ai pleuré la perte d'un amant, avec toi j'ai nourrit tous mes obscurs instants où les pleurs sont venues deranger mes tourments.
Oh toi qui nous accompane au long de notre vie, certains te jettent d'autres font de toi sa loi, reste à t'apprivoiser, la vie est ainsi faite, reste à t'accompagner, dans les rues et dans les fêtes.
Non je ne suis pas morose dans cette nuit sans lune, juste réaliste, j'essaie de plus me cacher derriére des espoirs trop grands, j'essaie d'apprivoiser tous mes rêves d'enfant...
Je regarde par ma fênetre et je te vois, contemplant cette ville illuminée de milles feux. tu te cahces, tu esquives, mais tu nous accompagne la où nul autre ne pourra voir des ses yeux, tu nous accompagne là où on laisse tomber les masques, là où l'apparence n'a plus sa place, là où la vie prend soudain un sens car dans la solitude d'un nuit sans sommeil un homme se rend compte qu'être seul est parfois le plus grand des trésors.


# Posté le mercredi 17 décembre 2008 17:12

D'une blessure à une autre

 D'une blessure à une autre
Un sourire dans la rue, la suprise d'une nuit d'orient, un fou rire innatendu, un ami qui te tend la main... Tant des choses pour laquelles ont devrait être rédevant, mais au lieu de voir ce qu'il y a on préfère mettre l'accent sur ce qui ait pas...
C'
est quand tous nos desirs se réalisent que l'on se rend compte que nos envies ne doivent pas être forcement réalisés, quitte a perdre de vue l'essentiel...
U
n an passé a recolter des souvenir, un an que j'ai mis ma vie en paratnhéses, un an que j'ai lâchement perdu ce dont j'ai toujous rêvé...
O
ui j'y pense encore, non j'arrive pas à l'oublier... malgré le temps et la distance que l'on s'obstine à mettre entre nous les souvenirs sont les épines qui empêchent l'entail de cicatricer...
D'une
blessure à une autre je continue a avancer, un pied dans le passé, un autre dans le présent, d'une blessure à une autre je ne peux qu'espérer qu'un jour je sauraisapprivoiser mes lendemains.
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# Posté le dimanche 14 décembre 2008 18:31

Noël... Oh doux Noël

Noël... Oh doux Noël
Qui a dit que le pére noël n'était pas sex ???
Hein ? hein ? hein ?
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# Posté le mardi 02 décembre 2008 08:48

J'ai cassé ma biscoteeeeeeeeeeeeee

trop trop trop bien
LOL
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# Posté le dimanche 30 novembre 2008 13:54