Un fantôme en fumée...

La pluie avait laissé place à la neige, tout était blanc, tout se ressemblait, le même ton monochrome qui égalisait chaque parcelle de terre. Seuls les volumes permettaient de distinguer les choses : une voiture ici et là, des arbres par ci par là et au milieu de la fumée. Tout fumait : les cheminées, les chaudiéres, même le simple fait de parler se transformait en une exalation de fumée blanche.
La nuit tombée tout semblait calme, serein comme endormi par la lune glacée. Les nuits agitées de l'été avaient laissé place à une solitude pesante que seule perturbait les lumiéres des bars et cette éternelle fumée... Oui, elle était là, tantôt elle me surprenait, tantôt elle me chassait. On aurait dit que l'essence même des gens s'échappait, que c'était leur seul moyen de combattre le froid : libérer leurs fantômes.
Le mien était toujours là, impérturbalble, innaliénable, il remplissait mes nuits, je le chassait le jour, mais la ruse est son art. J'avais beau croire qu'il avait disparu, il reapparaîssait : dans le reflet d'un miroir, dans la tendresse d'un rêve, dans l'échos de mes derniers vers. J'essayai en vain de l'apprivoiser : j'avais beau ignorer sa présence, condamner son passé, purifier son âme meurtrie avec les faibles battements qui lui étaient encore destinés, il refusait de me quitter.
Puis, soudain, par ce jour enneigé où il fait bon de rester chez soi, j'ai accepté sa presence, j'ai accepté son abscence, j'ai accepté que peu importe où j'irais il me suivrait comme l'épave d'une vie qui ne me correspondait plus, comme cette fumée qui de ma bouche jahit et dépose sur la fênetre glacée une emprinte blanche, limpide, éphemere. Du bout des doigts je la caresse, la modéle, la sculte... Je restais là, hébété par ce message que je venais d'écrire sans le vouloir : d'où me venait-il ? je l'ignore, que signifiait-il ? je le laissait au sort, dans tous les cas, il était là, face à moi, ce fantôme qui m'obscedait... je lui tourna le dos.
J'ai continué alors ma route, en essayant de ne pas glisser sur le troittoir. je tente malgré moi d'avancer sur ce chemin glacé, car tel le fantôme que j'ai laissé sur cette vitre oubliée, du fond de la neige resonera un "Je t'aime".
Un fantôme en fumée...

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 13:34

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 14:50

Drôle de combat

Drôle de combat
Juste une épAve... des sOuvenirs Oubliés... des instant à ne jamaiS regrEtter.

Oui voilà... c'eSt tout... tout et sOn contrAire.... le contraire de nOs hiers.

ResTons en là.... un aN déjà... il est temps De baiSser les bras.






A l'ombre d'un coclicot j'ai aperçu ta silhouette... non ce n'était pas toi, simplement un nuage : une orde de vapeur d'eau que le froid condence, et que l'imagination donne des formes et des dances. Puis je me léve comme ahuri, sorti d'un sommeil sans rêve, je me propulse dans le lointaines conceptions de ma mémoire... dans mes souvenirs je te cherche, de mes pensées je te chasse.. vas-t-en ! fuis-moi !!! tu sais le faire tellement bien.






".. tu vois des fois je déteste ce que je ressens...
...c'est à cause de toi que je méne, chaque jour,
ce drôle de combat..."

# Posté le mardi 06 janvier 2009 15:52

Sous une couche de neige...

Sous une couche de neige...
La neige est tombée... brusque, glaciale, solitaire... sur la ville impersonelle qui aujourd'hui s'offre à moi. Comme elle, j'ai enfouie mes souvenirs sous une couche de glace, comme pour mieu renaître aprés la tempête... comme elle, j'ai laissé les élèments choisir de mon sort, je me suis laissé entraîner par l'euphorie de la vie, telle une feuille qui céde au vent qui la pousse.
Me voilà, seul, dans le froid, avec pour seul soutien ces peits flocons qui en tombant racontent mon histoire, qui en tombant me rappellent les larmes que j'ai versé et qui aujourd'hui se glacent sous l'effet du passé. Oui le temps est passé, oui le temps m'a renforcé : je me suis donné la chance d'un nouveau départ, un nouvel univers où, sous une couche de neige, j'enfouirais mes craintes et mes combats le temps d'une saison, le temps que mon coeur guérisse de ses blessures, le temps que la vie m'apprenne comment affronter ces souvenirs d'une autre époque qui resteront en moi... à jamais.
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# Posté le lundi 05 janvier 2009 19:51

Modifié le lundi 05 janvier 2009 20:08

Ton penis est la star !!!!

NON MAIS C'EST TROP DROLE !!!!
BONNE ANNEE

# Posté le lundi 05 janvier 2009 09:08

BRASCO & SARAH RIANI "D'UNE BLESSURE A L'AUTRE" (CLIP)

Tout simplement... sublime

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 12:40