Ma plus grande peur, celle d'aimer.
Mon grand regret, celui de t'avoir trouvé.
Mon seul espoir, essayer d 'oublier.
Mon unique chance, je la vois dans ses yeux.
Je ne savais pas quoi faire, là, dans ce bureau où quelques minutes auparavant mes responsables m'avaient amenés avant de faire le point.... un mise en garde, voilà tout... au fil de leurs paroles je sentais mes larmes monter aux yeux, et avec elles un souvenir : dans ma plus tendre enfance, une maîtresse mecontente de mes résultats... Mais depuis ce temps là j'avais fait du chemin et aujourd'hui je savais côntroler ce trop plein d 'émotions....
Mais cette fois là c'était trop... L'entretien terminé j'ai couru me cacher dans le vestiraire qui m'était destiné : vide, j'étais le seul homme de la société. Là; à l'abris des regards, j'ai laissé libre cours à mes sentiments : J'ai pleuré, j'ai crié en silence pour toutes ces choses qui échappaient à mon côntrole. Cette vie trop parfaite dont j'avas toujours rêvée et qui aujourd'hui s'émiette peu à peu, cette souffrance dans le souvenir qui ne pouvait me quitter, mais surtout, je pleurais mon avenir car incertain il était.. Je voulais savoir, tout de suite, si je ne perdais pas mon temps dans des hypothéses fantomatique qui ne menait a rien.
Mais surtout je me demandais si ça valait la peine, d'y croire, encore une fois : Avais-je la force de refaire confiance et me laisser porter par ses attentions ou aurais-je toujours cette petite voix en moi qui me dirait que tout peut arriver et qu'il ne faut jamais s'attacher...
Puis, je suis sorti, j'ai seché mes larmes et avec mon plus grand sourire j'étais bien decidé a leur prouver à tous de quoi j'étais capable. Oui ma vie n'a été régit que par des circonstances positives où tout allait de soi : bac et licence avec mention, anciennes expériences professionnelles sans encombres mais là j'étais face à un défis : J'avais le choix, soit je fuyais comme tant de fois je l'ai fait, ou alors j'affrontais le probléme sans me poser de question. A mon plus grand étonnement, avant même de m'être posé la question je connaissais déjà la réponse : je devais continuer a avancer, car dans la vie, quand le commun des mortels tombe, il se reléve tout de suite, et la tête haute il parade dans ce grand podium qu'est la vie... Oui un podium sur lequel j'avais enfin trouvé le courage d'y croire, un podium sur lequel je devais faire mes preuves, car désormais je savais que peu importait mon passé, je ne suis qu'un parmis d'autres, ces autres qui jour aprés jour se battent pour aller de l'avant.
