Je venais de finir la poursuite du bonheur.. ce livre m'avait touché, non seulement pour la plume aiguisée et impresionante de son auteur mais de part sa réalité, cette sorte de trascendance qui nous pousse a le chasser jusqu'à la derniére page, cette émotion qu'il met dans ses mots qui nous touche au plus profond de nous, car nous tous, aussi solide que nous paraissons, avons notre jardin secret, nos blessures, nos entailles qui malgré le temps continuent a saigner... en silence.
Cela dit une phrase restait en souspend : « L'instant où vous allez vous résignez à ne pas être capable de tourner la page, c'est justement celui où vous aurez la force de la faire »... elle resonnait en moi, chaque fibre de mon corps était en évail, tel un révelation, car oui j'avais capitulé, j'avais renoncé au bonheur, pour moi ce mot ne se conjuguait qu'au passé, il était synonyme d'une époque à jamais resolu qui ne reviendrai jamais. Je l'avais accepté, assimilé, et petit à petit ce besoind e savoir d elui s'est estompé, je reussissait à vivre tranquilement. Certes les souvenirs d'un rue, d'un restaurant, d'un odeur, d'un moment, me faisait replonger dans la douce ivresse de nos commencement, mais non pas comme un déchirure mais plutôt comme les esquiffes d'une peinture peinte il y a des siécles mais qui même aujourd'hui reussissait encore à nous émerveiller.
Presque deux ans avaient passés, je l'avais accepté, enfouie en moi, en me persuadant que son silence n'était autre que le résultat d'une équation tant des fois repetées : « Le contraire de l'amour n'est pas la haine, mais l'indifférence... ».
J'ai alors decidé de partir, d m'efouir, vers quoi ? Je l'ignorais.
Ils suffit de quelques mots, quelques phrases tapées sur un clavier de téléphone, pour faire renaître mes craintes , tel un phoenix qui déploie ses ailes dans les cendres de notre histoire.


