la poursuite du bonheur

la poursuite du bonheur


Je venais de finir la poursuite du bonheur.. ce livre m'avait touché, non seulement pour la plume aiguisée et impresionante de son auteur mais de part sa réalité, cette sorte de trascendance qui nous pousse a le chasser jusqu'à la derniére page, cette émotion qu'il met dans ses mots qui nous touche au plus profond de nous, car nous tous, aussi solide que nous paraissons, avons notre jardin secret, nos blessures, nos entailles qui malgré le temps continuent a saigner... en silence.
Cela dit une phrase restait en souspend : « L'instant où vous allez vous résignez à ne pas être capable de tourner la page, c'est justement celui où vous aurez la force de la faire »... elle resonnait en moi, chaque fibre de mon corps était en évail, tel un révelation, car oui j'avais capitulé, j'avais renoncé au bonheur, pour moi ce mot ne se conjuguait qu'au passé, il était synonyme d'une époque à jamais resolu qui ne reviendrai jamais. Je l'avais accepté, assimilé, et petit à petit ce besoind e savoir d elui s'est estompé, je reussissait à vivre tranquilement. Certes les souvenirs d'un rue, d'un restaurant, d'un odeur, d'un moment, me faisait replonger dans la douce ivresse de nos commencement, mais non pas comme un déchirure mais plutôt comme les esquiffes d'une peinture peinte il y a des siécles mais qui même aujourd'hui reussissait encore à nous émerveiller.
Presque deux ans avaient passés, je l'avais accepté, enfouie en moi, en me persuadant que son silence n'était autre que le résultat d'une équation tant des fois repetées : « Le contraire de l'amour n'est pas la haine, mais l'indifférence... ».
J'ai alors decidé de partir, d m'efouir, vers quoi ? Je l'ignorais.
Ils suffit de quelques mots, quelques phrases tapées sur un clavier de téléphone, pour faire renaître mes craintes , tel un phoenix qui déploie ses ailes dans les cendres de notre histoire.
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# Posté le samedi 30 mai 2009 16:08

Y croire.....

Les jours passent, les saisons aussi, et au milieu toutjours l'amour...
Ma plus grande peur, celle d'aimer.
Mon grand regret, celui de t'avoir trouvé.
Mon seul espoir, essayer d 'oublier.
Mon unique chance, je la vois dans ses yeux.

Je ne savais pas quoi faire, là, dans ce bureau où quelques minutes auparavant mes responsables m'avaient amenés avant de faire le point.... un mise en garde, voilà tout... au fil de leurs paroles je sentais mes larmes monter aux yeux, et avec elles un souvenir : dans ma plus tendre enfance, une maîtresse mecontente de mes résultats... Mais depuis ce temps là j'avais fait du chemin et aujourd'hui je savais côntroler ce trop plein d 'émotions....
Mais cette fois là c'était trop... L'entretien terminé j'ai couru me cacher dans le vestiraire qui m'était destiné : vide, j'étais le seul homme de la société. Là; à l'abris des regards, j'ai laissé libre cours à mes sentiments : J'ai pleuré, j'ai crié en silence pour toutes ces choses qui échappaient à mon côntrole. Cette vie trop parfaite dont j'avas toujours rêvée et qui aujourd'hui s'émiette peu à peu, cette souffrance dans le souvenir qui ne pouvait me quitter, mais surtout, je pleurais mon avenir car incertain il était.. Je voulais savoir, tout de suite, si je ne perdais pas mon temps dans des hypothéses fantomatique qui ne menait a rien.
Mais surtout je me demandais si ça valait la peine, d'y croire, encore une fois : Avais-je la force de refaire confiance et me laisser porter par ses attentions ou aurais-je toujours cette petite voix en moi qui me dirait que tout peut arriver et qu'il ne faut jamais s'attacher...
Puis, je suis sorti, j'ai seché mes larmes et avec mon plus grand sourire j'étais bien decidé a leur prouver à tous de quoi j'étais capable. Oui ma vie n'a été régit que par des circonstances positives où tout allait de soi : bac et licence avec mention, anciennes expériences professionnelles sans encombres mais là j'étais face à un défis : J'avais le choix, soit je fuyais comme tant de fois je l'ai fait, ou alors j'affrontais le probléme sans me poser de question. A mon plus grand étonnement, avant même de m'être posé la question je connaissais déjà la réponse : je devais continuer a avancer, car dans la vie, quand le commun des mortels tombe, il se reléve tout de suite, et la tête haute il parade dans ce grand podium qu'est la vie... Oui un podium sur lequel j'avais enfin trouvé le courage d'y croire, un podium sur lequel je devais faire mes preuves, car désormais je savais que peu importait mon passé, je ne suis qu'un parmis d'autres, ces autres qui jour aprés jour se battent pour aller de l'avant.


Y croire.....
# Posté le jeudi 16 avril 2009 16:29

au dépourvu

J' étais là, entre eux : d'un côté l'image de mon passé que, malgré tout ce que je pouvais espérer, ne reviendrait jamais; de l,autre, l' espoir d'un avenir incertain que nous avions débuté quelques instants auparavant, un peu comme un pacte avec le destin que nous avions scellé d'un baiser. Dans ce carrefour des temps, moi, avec mes doutes et mes envies, mon besoin de tourner la page tout en ayant l'intime conviction que mon bonheur était derrière moi... Incapable de me résigner j'avais décider de l'ignorer : j'étais incapable de le regarder. la simple sensation de son visage contre le mien avait réveillé des émotions que je croyais dépassées : j'avais froid j'avais chaud et même quand il essaya de débuter un semblant de conversation, je n'avais trouvé d'autre réponse que regarder mes pieds en usurpant l'indifférence. Je me trouvais pathétique : dans ce bar plein à craqué où j'avais l'habitude de me rendre, jamais je n'avais imaginer de le croiser. Tant de fois j'avais essayé de provoquer une rencontre, en vain, et ce soir là, à des milliers d'années lumières, son souvenir est revenu me hanter, comme s'il ne m'avait jamais quitté... Longtemps j'avais imaginé notre rencontre, ce que je dirai, ce que je porterai, mais là, pris complètement au dépourvu je n'avais plus de mots, seul le silence pouvait réellement transcrire ce que je ressentais...
# Posté le lundi 30 mars 2009 20:00

En moi...

En moi...
Il était là, face à moi....
Cela faisait bien longtemps que j'avais oublié sa presence, un peu comme ces fantômes enterés qui ne se se manifestent qu'une fois qu'on les a complétemet oubliés. J'avais accepté le mien : je savais que je en pourrais jamais m'en debarasser. Au fond de moi j'espérait coûte que coûte qu'un jour, comme si rien n'était, il se materialiserai devant moi et que la passé serait a jamais oublié. Mais non, j'avais accepté de l'enterer et de ne l'entrevoir que dans mes rêves ou dans le sourire d'un passant..
J'avais mis tellement de temps a accepter son abscence et a interpréter son indifférence comme un manque cruel d'amour, mais soudain, il est reapparu, pas vraiment sous les traits d'un bel homme au cheveux teint que j'avais tant imaginé, mais plutôt comme une image deformée de sa propre realité. Et pourtant, cela a suffit pour éveiller en moi des vieux souvenirs, des moment que je croyais à jamais oublié, ainsi que quelque chose d'autre, quelque chose que j'étais incapable d'expliquer...
Soudain j'ai ressenti une profonde liberté, un sentiment tellement intense que paradoxale : je me sentais libre d'aimer, de voler, de croire en un avenir où je n'aurais plus peur de me brûler les ailes... oui il avait bel et bien disparu, cette abscence qui m'avait hanter depuis si longtemps avait laissé place à la concretisation de cette image si différente que je ne voulais pas admettre. En l'affronant, j'avais oser voir l'homme derriére le masque que les souvenirs lui avaient fabriqué. Oui en l'affrontant je l'avais libérer... mais desormais il me hantait plus que jamais.

# Posté le dimanche 01 mars 2009 17:34

silence... écoute la solitude qui l' accompagne

Encore une nuit d'hiver ou l' insomnie réveille le poète, ses mots se perdent dans le bruits de la ville, plus personne n'est la pour écouter sa douce mélancolie....

Oh ! Vous, qui aujourd'hui attire,
La lumière béante de ces vers oubliés,
Qui ont pourtant scellé les dérives futiles ,
Du temps jadis où ils se sont aimé.

Comprenez moi vous qui entendez,
Ces quelques mots d'amour que j' écris au regret,
De ne pas pouvoir lui dire dans un dernier face à face,
Un dernier présent à jamais refusé.

Où en étais-je déjà... ?
Je divague, pardonnez- moi,
Mais mon c½ur est le maître de cette plume,
Qui guide indéniablement mes pas.

Nul souvenir, nul avenir,
Pourra compromettre son acharnement,
Le poète qui joue de sa lyre,
Vous déverse ici ses quelques présents.

Voilà déjà un an qu'il se vide de sa sève,
Une entaille profonde l'a ainsi condamné,
À verser ses larmes d'or sur du papier glacé,
À chaque fois que la douleur lui dicte sa destinée.

Ne le plaignez pas, suivez votre route,
Il n'a rien à dire de plus que dans d'autres chansons,
Fut déjà évoqué par centaines de façons,
Fut déjà raconté dans une lettre de pardon.

Mais si toute fois vous lisez ses mots,
Sachez qu'il reste digne dans son miroir d'illusion,
L' entaille Encore brûlante finement maquillee,
Par des liaisons virulentes sans plaisir et sans nom.

Ainsi est le poète dans les landes du monde,
Il cherche Encore sa place loin de ses côtes,
Ainsi est le poète loin de l'eau qui gronde,
Car dans son désespoir il trouve sa vérité.
# Posté le jeudi 26 février 2009 19:43
Modifié le dimanche 01 mars 2009 12:23